25/06/2008

Les transports en ville

Depuis que nous sommes arrives, nous avons pris trois modes de transport : taxi, metro, et a pied. A Shenzhen et Pekin, nous avons toujours utilise les deux derniers moyens. Les metros sont propres, peu chers (2-3 yuans par trajet, soit 50c). Les taxis sont relativement peu chers aussi, etant donne que l'essence ici est quasiment au meme prix qu'a Miami. Pour une demie heure de course, compter environ 40 RMB ou yuen, soit 5-6$. Les taxis sont nombreux, mais hier nous avons fait l'experience d'une journee pluvieuse a Shangai : impossible d'en trouver un libre!

Nous nous sommes donc rabattus sur le metro aux heures de pointe : aie! il ne faut pas etre poli, surtout pas. Chacun pour soi, et on n'attend pas que les autres passagers sortent.  De meme dans la rue si quelqu'un vous bouscule, pas de pardon;  il y a tellement de monde dans cette fourmiliere qu'on passerait son temps a se pardonner.  Les gens marchent assez vite. Moi je marchais en regardant mes pieds pour ne pas marcher dans les crachats. C'est un sport national ici, et je ne sais pas pourquoi, mais ce sont surtout les hommes qui le pratiquent. 

Cela dit, j'ai trouve la Chine plus propre que je ne le pensais. Il y a certes des habitudes qu'on peut trouver degoutantes (chacun utilise ses baguettes pour manger dans un plat commun), et des odeurs assez fortes dans certains quartiers, mais au final, c'est plus propre qu'au Guatemala et moins enfumé.

A Pekin et Shangai, le reseau de metro continue de se developper a vitesse grand V, rendant les recoins de la ville plus accessibles. Dans les trois villes, le systeme de vente etait le meme: des machines vous permettent d'utiliser des pieces ou des billets (parfois les 2) donc il faut choisir sa machine d'avance. Ensuite on touche l'ecran pour choisir sa destination sur la carte, et la machine determine le prix du trajet. On vous delivre ensuite une carte ou un jeton, qu'on pose sur le tourniquet pour pouvoir entrer. Il faut ensuite le passer ou le jeter dans une fente pour sortir, et la machine l'avale.

 

 


 

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